LOT 111
1974 Ferrari Dino 246 GTS Coachwork by Scaglietti Chassis no. 07884 Engine no. 0011861
One of a reported 29 delivered in this color
1974 Ferrari Dino 246 GTS
1974 Ferrari Dino 246 GTS
1974 Ferrari Dino 246 GTS
Coachwork by Scaglietti
Chassis no. 07884
Engine no. 0011861
Coachwork by Scaglietti
Chassis no. 07884
Engine no. 0011861
• As delivered in lovely Celeste Metallizzato over Blue leather
• Retains its matching-numbers engine
• Includes Ferrari build records, Mattias Bartz Report, and books
• Offered from over two decades of single ownership
• Swiss Veteran Registration
'It is a thrill to drive a car like the Dino, one whose capabilities are far beyond what even an expert driver can use in most real-world motoring, and that is the Dino's reason for being. The real joy of a good mid-engined car is in its handling and braking and the Dino shone as we expected it to. The steering is quick without being super quick, and it transmits by what seems a carefully planned amount of feedback exactly what is going on at the tires. Thanks to the layout's low polar moment of inertia the car responds instantly to it. The Dino's cornering limits are very high... ' – Road & Track.
Applying experience from its successful Dino 206S sports-racer of 1966, Ferrari retained the racer's mid-engine layout for a new road car aimed squarely at Porsche's successful 911. Enzo Ferrari always intended the Dino to be a separate sub-brand, and Ferrari badging was never officially used. The striking Pininfarina-styled Dino – honoring Enzo's late son Alfredino, a champion of the V6 engine – was powered by a 2.0-litre, four-cam V6 driving via an in-unit five-speed transaxle. The engine's 180 brake horsepower was enough to propel the lightweight, aerodynamically efficient Dino to 142 mph, and while there were few complaints about the car's performance, the high cost of its aluminum coachwork hindered sales.
A new 2.4-litre version on a longer wheelbase – the 246 GT – arrived in late 1969. The Scaglietti-built body was now in steel, and the cylinder block cast-iron rather than aluminum, but the bigger engine's increased power - 195bhp at 7,600rpm - adequately compensated for the weight gain. The open-air GTS version, with a removable 'targa' top followed in 1972.
The Dino 246 was built in three series: 'L', 'M' and 'E', these designations reflecting detail changes in the specification. Of the three, the M-series is by far the rarest, built during the early months of 1971 only. Changes from the preceding L-series included a 30mm increase in rear track, five-bolt fixing for the road wheels, internal boot release, seat-mounted headrests, and various minor improvements to the engine and gearbox. The final 'E' series incorporated all the changes made to its predecessors together with further improvements to the engine and gearbox, resulting in the best-sorted and most user-friendly of the three variants.
While not quite as fast in a straight line as its larger V12-engined brethren, the nimble Dino could show a clean pair of heels to just about any contemporary once the tarmac got twisty. Truly a driver's car par excellence the Dino 246 is still highly regarded and beloved today.
This lovely E-series Dino 246 GTS is chassis number 07884, completed on the 25th of March, 1974. Built to USA specifications, it is reported by marque historian Matthias Bartz to be one of just 29 finished in Celeste Metallizzato which is paired quite strikingly with Blu Connolly Vaumol (VM3282) leather upholstery. Initially imported by Luigi Chinetti, it was sold by Swing Motors of Maryland, and the ownership chain is well documented in the accompanying Dino Compendium Report, following the car from Pennsylvania, to New York, and New Jersey between 1974-1989. In 1989, it was sold by official Ferrari dealer Wide World of Cars in Spring Valley, New York, to Mr. Frank Fischer of Wohlen, Switzerland, a noted Ferrari collector who retained it for 13 years. In 2002, the most recent owners acquired it, keeping it in his care for over two decades.
An accompanying history report compiled by the owner notes that upon the most recent owner's acquisition, the car was enjoyed throughout Europe for a number of years, before it was sent to Sweden for a more extensive refurbishment.
Changed to the ubiquitous red over black during prior American ownership, the owners decided to return it to its stunning and rare original shade of Celeste Metallizzato, obtaining the correct color codes and paint formula with Ferrari Classiche's assistance. A Swedish specialist performed a bare-metal respray, removing the unsightly USA-spec side-marker lamps in the process. The same specialist sourced new blue Connolly leather from Maranello, restoring the interior to as-delivered condition with new seat foam. Additionally, the numbers-matching V6 engine was pulled and reportedly underwent an extensive overhaul, and the MPH speedometer was replaced with a KM unit. The original MPH unit is included in the sale.
With its restoration and service work completed and the car returned to its original splendor, the owner repatriated it to Switzerland and obtained veteran registration in 2023. In addition to the aforementioned historical documents, it is accompanied by owner's manuals in a leather pouch.
Presented in rare and superb colors, this desirable open-air Dino 246 GTS is now ready for its next chapter of cherished ownership.
Footnotes
1974 Dino 246 GTS
Dessinée par Pininfarina et carrossée par Scaglietti
Châssis n° 07884
Moteur n° 0011861
• Livrée neuve aux Etats-Unis
• Moteur et châssis à numéros concordants
• Harmonie de teintes d'origine, Celeste Metallizzato sur cuir bleu
• L'une des 29 qui auraient été produites de cette couleur
• Dossier de montage Ferrari, notices, rapport de Mattias Bartz
• Propriété de son vendeur depuis plus de vingt ans
• Immatriculation suisse de 'Vétéran'
« Il est exaltant de conduire une voiture comme la Dino, dont les capacités dépassent de loin ce que même un conducteur expert peut la plupart du temps exploiter sur route, ce qui est la raison d'être de la Dino. Le plaisir qu'apporte une bonne voiture à moteur central tient à sa tenue de route et à son freinage, et la Dino se montre à la hauteur de nos attentes. Sa direction est directe, mais pas trop, et une remontée d'information qui semble soigneusement dosée lui fait transmettre exactement ce que font les pneus, auxquels la faible inertie polaire de son architecture lui permet d'obéir instantanément.
Les limites de passage en virage de la Dino sont très élevées... » – Road & Track.
Fort de l'expérience et des succès de sa Dino 206S de sport de 1966, Ferrari conserva l'architecture à moteur central de celle-ci pour une nouvelle voiture de tourisme destinée à contrer les succès de la Porsche 911. Enzo Ferrari avait toujours conçu Dino comme une sous-marque distincte, et l'écusson Ferrari ne fut jamais utilisé de manière officielle. La Dino, ainsi nommée en l'honneur d'Alfredino, le fils disparu d'Enzo et grand defenseur des V6, cachait sous sa magnifique carrosserie dessinée par Pininfarina un V6 de 2,0 litres à quatre arbres à cames associé à une boîte-pont à cinq rapports. Ses 180 chevaux suffisaient à propulser la légère et aérodynamique Dino à 228 km/h mais, si les plaintes relatives à ses performances furent rares, le coût élevé de sa carrosserie aluminium restreignit ses ventes.
La 246 GT, avec un moteur de 2,4 litres et un empattement allongé, arriva fin 1969. Sa carrosserie produite par Scaglietti était désormais en acier et son bloc-cylindres en fonte et non plus en aluminium. La prise de poids consécutive fut compensée par l'augmentation de la puissance moteur, qui délivrait désormais 195 ch à 7 600 tr/min. Une version découvrable dotée d'un toit « Targa » suivit en 1972.
La Dino 246 exista en trois versions, L, M et E, dont la définition différait par des détails. La M est de loin la plus rare, car elle ne fut produite qu'au début de l'année 1971. Elle se distinguait de la L qui la précédait par une voie arrière élargie de 30 mm, des roues fixées par cinq boulons, un coffre déverrouillable depuis l'habitacle, des sièges munis d'appuie-têtes et quelques améliorations mineures du moteur et de la boîte de vitesses. La dernière version, la E, reprenait toutes ces évolutions en plus d'améliorations supplémentaires apportées au moteur et à la boîte de vitesses, ce qui faisait d'elle la mieux équipée et la plus agréable à conduire des trois versions.
Même si elle n'était pas tout à fait aussi rapide en ligne droite que les grosses Ferrari à moteur V12, la petite Dino pouvait tenir tête à n'importe laquelle de ses contemporaines dès lors que la route devenait sinueuse. La Dino 246 était par excellence une voiture faite pour son conducteur et elle est toujours fortement appréciée et considérée.
Cette ravissante Dino 246 GTS de la série E, qui porte le numéro de châssis 07884, est sortie d'usine le 25 mars 1974 en version USA. L'historien de la marque Matthias Bartz mentionne que c'est l'un des 29 exemplaires de couleur bleu Celeste Metallizzato associée à un magnifique intérieur en cuir Connolly Vaumol Blu (VM3282). Importée par Luigi Chinetti, elle fut vendue dans le Maryland par Swing Motors. Ses propriétaires successifs sont bien identifiés par le rapport Dino Compendium proposé avec la voiture, qui retrace son parcours de la Pennsylvanie jusqu'au New Jersey en passant par l'Etat de New-York, entre 1974 et 1989. Le concessionnaire officiel Ferrari Wide World of Cars de Spring Valley, Etat de New-York, la vendit en 1989 à M. Frank Fischer, un résident de Wohlen, en Suisse, lequel était connu pour collectionner les Ferrari et qui la conserva pendant treize ans. Son propriétaire actuel l'acquit en 2002.Cela fait donc plus de vingt ans qu'il la possède.
Le compte-rendu de l'historique qui l'accompagne, constitué par son propriétaire, mentionne qu'une fois acquise par celui-ci, elle fut conduite et appréciée pendant des années d'un bout à l'autre de l'Europe, avant d'être envoyée en Suède pour une profonde remise en état
Alors que l'un de ses propriétaires américains avait adopté la classique harmonie rouge sur intérieur noir, l'actuel propriétaire décida de revenir à sa magnifique - et rare - teinte bleu Celeste Metallizzato. Il recouru même à Ferrari Classiche pour connaître le code couleur et la formulation de peinture corrects. Un spécialiste suédois la repeignit après décapage complet et en profita pour retirer les feux latéraux, peu élégants, imposés par les Etats-Unis. Ce même spécialiste se procura du cuir Connolly bleu auprès de Maranello et remit l'habitacle dans son état d'origine après avoir pourvu les sièges de nouvelles mousses. En parallèle, son V6 à numéro concordant fut déposé et aurait bénéficié d'une complète réfection.
Une fois sa restauration et ses travaux d'entretien effectués, la voiture retrouva sa splendeur d'origine et son propriétaire la rapatria en Suisse, où il la fit immatriculer comme vétéran en 2023. Les documents d'historique précédemment cités s'accompagnent de la documentation de bord dans sa pochette en cuir.
Cette séduisante Dino 246 GTS découvrable, d'une rare et magnifique harmonie de teintes, est maintenant prête à rejoindre un nouveau propriétaire. On notera que son tachymètre gradué en miles a été remplacé par un exemplaire kilométrique. Celui d'origine, en miles, est fourni avec la voiture.




















































































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